Comme nous venons de le voir, Pushover existe donc pour Android mais également pour iOS. Vous pouvez donc l'installer à partir du PlayStore de Google, mais également à partir de l'AppStore d'Apple. Une fois installé, vous devrez le paramétrer pour le synchroniser avec votre compte Pushover créé sur Internet : on retrouve le principe de clé utilisateur, adresse email (compte) et terminal (device). On constate également que l'application, comme ses concurrentes, n'existe qu'en anglais. Le nombre de notifications, gratuites, est quasi illimité, aujourd'hui 7500 par mois. Dans l'écran suivant, on accède à tous les paramètres de l'appli.


On découvre alors certaines fonctionnalités que n'ont pas les autres applis de push. On peut par exemple définir un nombre max de notifications à partir duquel l'appli effacera les plus anciennes (Max message count). On retrouve ensuite le choix d'activer ou pas une sonnerie à chaque réception de push (avec choix de la sonnerie) et la possibilité d'activer le vibreur du smartphone ou pas (avec réglage du nombre de vibrations). L'option suivante (Group status bar alerts) est intéressante : elle vous permet de régler l'affichage de la barre de notifications Android lors des réceptions de push. Soit vous aurez un seul icône pour toute arrivée d'un push et plus, soit vous aurez un icône à chaque nouveau push. On retrouve ensuite la possibilité d'éditer des heures de nuit, durant lesquelles votre smartphone ne réagira pas lors d'un push (pas de sonnerie, pas de vibreur). Cette fonctionnalité est également présente chez NMA. Chez Pushover, on peut également paramétrer les heures de nuit depuis leur site Internet. Les 4 derniers paramètres concernent le compte associé à l'appli : adresse email, clé utilisateur (user key) et terminal (device name). Le logout permet de fermer l'application en se déconnectant pour de bon, tout nouveau push sera alors bloqué.

Dans les écrans suivants, on peut voir la page d'affichage des notifications. Pour chaque push, on a un résumé intégrant la source, le texte de la notification, l'heure de réception et une image optionnelle. En cliquant sur un push, on l'ouvre avec ses détails : horodatage précis, texte plus large et lien hypertexte optionnel. On découvre également la possibilité intéressante de copier-coller le texte d'un push.


Concernant la syntaxe de la requête, on notera malheureusement que Pushover nécessite un POST et une connexion sécurisée, alors que l'IPX ne sait faire que du GET. Il faudra donc passer un script pour envoyer une requête POST. Attention, la fameuse clé utilisateur sera appelée "token" dans chaque requête. Une requête minimale sera la suivante :
https://api.pushover.net/1/messages.json?token=32bytes&user=32bytes&message=Sortie1ON
Une requête complète pourra être la suivante :
https://api.pushover.net/1/messages.json?token=32bytes&user=32bytes&device=IPX&title=Sortie1ON&message=La+sortie+1+est+active+http://www.monsite.com&timestamp=1331249662 &priority=1&url_title=Cliquer+ici&sound=bugle
On constate alors que plusieurs paramètres optionnels sont possibles : un titre de push (title), un lien hypertexte dans le message, un titre du lien hypertexte (url_title), un timestamp (horodatage au format Unix) pour être sûr de l'heure d'envoi précise d'un push, un niveau de priorité (priority à -1 si faible priorité ou +1 si priorité importante, 0 ou rien si pas de priorité spécifique) et un son (sound). Ainsi chaque push sera personnalisable : par exemple un push prioritaire aura un fond rouge sur votre smartphone, vous pouvez également allouer une sonnerie spécifique à un push.